Sous les cordes du soir
Sous la lune, une
geisha
sourit
Son pas glisse, son souffle ralentit.
Le vent s'attarde, un parfum zen,
Effleure la peau, s'éteint, revient.
Un fil de
shibari
longe son dos
Le
kinbaku
murmure des mots.
L'art du lien, beauté sans cri,
Silence, tension, poésie.
L'ombre d'une
oiran
s'incline
Son regard, doux, se devine.
Rien d'
hentai
, tout est secret
Le corps se tait
l'âme se plaît.
Et dans ce monde
kawaii
et clair
Où tout émeut, sans jamais plaire,
Le Japon dort dans son velours,
Tissé d'esthétique et d'amour.
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